Accueil / Actualités / Airelle Besson Aïrés

Airelle Besson Aïrés

Concert le vendredi 19 octobre à 19h – Maison du livre de l’image et du son – dans le cadre de Un Doua de jazzentrée libre

Airelle Besson, trompette – Edouard Ferlet, piano – Stéphane Kerecki, contrebasse

© Franck Juery

Édouard Ferlet a déjà emprunté les chemins de traverse pour le label Alpha puisqu’avec Violaine Cochard, il a signé en 2015  Plucked Unplucked, album mélangeant piano et clavecin : belle réussite qui fera bientôt des petits.
Le contrebassiste Stéphane Kerecki a signé plusieurs albums pour Outhere, dont Nouvelle Vague, récompensé aux Victoires de la Musique.
La carrière de la trompettiste Airelle Besson est en pleine explosion depuis 2015, année où elle a reçu à la fois le Prix Django Reinhardt de l’Académie du Jazz et la Révélation des Victoires du Jazz.
Ces trois jazzmen et woman se sont rencontrés, et ont décidé de créer un trio pour croiser leurs univers et leurs envies. Voici le fruit de leur première année de compagnonnage, un programme qui présente des compositions de chacun d’eux, un album aux couleurs jazz, mais dont plusieurs plages sont directement inspirées de grand standards du classique, comme Es is Vollbracht de la Passion selon St Jean de Bach, les Pavanes de Ravel et de Fauré, la Valse sentimentale de Tchaïkovski ou la Danse du Sabre de Khatchatourian qu’on devine derrière les Stances du Sabre

Le raffinement des compositions et du jeu, le sens de l’écoute des musiciens sont sources de plaisir et de plénitude.

« Je pense que ce qui nous unit – notamment avec Édouard –, c’est la musique de Bach. J’ai beaucoup écouté et analysé ses œuvres, je me sens très proche de lui. »
Airelle Besson

« Lorsque l’on reprend ce genre de répertoire, on ne peut pas le jouer comme des standards de jazz. Le standard de Broadway a une forme beaucoup plus traditionnelle, une carrure de 16 ou 32 mesures que l’on fait tourner à l’infini. Dans ce type de projet, avec des thèmes si puissants, il faut arriver à trouver un angle d’approche suffisamment personnel qui permette de se les approprier et de faire en sorte que la musique ne sonne pas au premier degré. Ensuite, il faut arriver à trouver à l’intérieur de ces mélodies, de ces harmonies, un moyen d’ouvrir une porte par laquelle s’échapper. »
Stéphane Kerecki

« On se met d’accord avant, mais on laisse des portes ouvertes. L’improvisation n’empêche pas de se donner des directions, des consignes. Il faut toujours se laisser la possibilité que des choses puissent se produire de façon inattendue – des accidents. »
Stéphane Kerecki

© Franck Juery

 

« (…) il n’y a pas de frontière entre musique écrite et improvisation – et elles ne sont surtout pas contradictoires ! Quand j’improvise, j’essaie de tourner autour de l’univers musical de la mélodie de la partition d’origine. Cette passerelle entre musique écrite et improvisation, je l’emprunte énormément, notamment dans l’écriture de pièces classiques pour orchestre symphonique ou autres formations classiques. (…) En musique baroque il y a également beaucoup d’improvisation. »
Airelle Besson

 

Check Also

Bib d’hlm

Avec l'automne qui arrive, il est temps pour le triporteur de Bib d'HLM de reprend la route avec ses livres pour enfants tous les mercredi de septembre de 14h30 à 15h30