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Interaction(s) – Spectacle dansé à l’occasion de la Biennale de la danse 2016

A l’occasion de la 17ème Biennale de Lyon, la danse s’est invité le samedi 1er octobre 2016 à la Maison du livre, de l’image et du son à travers un spectacle multimédia : une création chorégraphique de Sophie Jegou, des prototypes de gants numériques équipés de capteurs gestuels mis au point par José Miguel Fernandez et joués par Thierry Miroglio et une création visuelle de PJ Pargas.

Découvrez un aperçu de la création.

Les deux pièces présentées offrent une rencontre entre la danse, la musique, les arts visuels et numériques. Dans cette optique, un art prolonge l’autre. Avec l’utilisation de la captation des gestes grâce aux gants interactifs, un autre niveau de la perception du son et du mouvement émerge et une lecture à chaque fois renouvelée de la pièce s’opère en temps réel.

Cette proposition crée un rapport privilégié entre le spectacle vivant et les arts numériques où réel et virtuel se confondent.

La démarche chorégraphique  déploie une poétique du corps par la mise en scène de ses potentialités, des nuances et des déclinaisons de son expression.

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Le grand Jeu

Musique : Bruno Mantovani, Le grand Jeu, pour percussions et électronique
Images : Marco Del Re, Images Production Fondation Maeght, création française

L’œuvre de Bruno Mantovani est à la fois puissante, rythmée et colorée.

Dans le dialogue entre la percussion et l’électronique, son discours oscille sans cesse entre une écriture inspirée par l’univers électroacoustique (dynamiques abruptes et imprévisibles) et la référence à des musiques « populaires » (funk, techno…).

La création originale vidéo du peintre et graveur Marco Del Re y fait écho autant par les images de ses œuvres que par celle du costume de danse.

Bâtie dans cette direction, la chorégraphie de Sophie Jegou travaille sur cette dégénérescence et transformation du matériau musical. C’est une énergie tantôt fougueuse, délicate ou impétueuse qui se pose dans la forme, comme les changements imperceptibles qui apparaissent dans les visages et les corps de femme peints par Marco Del Re.

Eros de La chute, du clair et de l’obscur3

Musique : José Miguel Fernandez, Homotopy, création européenne
Vidéo : PJ Pargas

« Chuter dans le lendemain pour un érotisme de la gravité à laquelle on ne cède qu’avec précaution et parcimonie / Tracer entre le haut et le bas la sensualité de l’entre-deux »

Comme en référence à sa signification topologique, le titre de la pièce de José Miguel Fernandez se réfère directement à l’une de ses principales idées qui consiste à transformer les sons réels des instruments de percussion de façon continue à travers les gestes du percussionniste, en utilisant des capteurs.

Dans cette même direction, ce concept est développé et étendu aux gestes et mouvements de la danseuse.

Cliquez pour découvrir ou revoir la création complète.

 

Partenaires :

Biennale de Lyon, Ville de Lyon, La Miète

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